Des Lyres et du rêve

Publié le par Stéphane

Le lait laid l’est,

Doré, mimi fa sol do

Le corps beau est toujours noir

Et l’île n’est pas toujours Rouget sans l’avion

J’ai de la culturticaire !

Mais tu, vous, tout vu !

Le ciel prend ses jambes à son cou.

A la liberté, brûlons une aile,

Sans prendre le thé, il reste là

Bière de l’allumé qui voulait un peu trop l’approcher !

Harmonieusement, je prends la hache,

J’en coupe la fin jusqu’à eux, reste

Je t’aime, l’Italien, réuni...Enfin !

Quand je me sens défaillir, mes yeux s’étiolent et les feuilles bougent.

Je jure alors qu’elles me supplient de leur donner un peu de vie.

Alors je prends ma plume, j’y mets des courbes, je fais des vrilles,

Et chacune à nulle autre pareille ressort alors ses armes, ses reliefs et ses forces.

 

Je prends le ciel, lui brûle une aile

Que reste-t-il ? Il n’y a plus rien !

 

Allez, hop, c’est la fin !.

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Publié dans Poésie

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