Des Lyres et du rêve
Le lait laid l’est,
Doré, mimi fa sol do
Le corps beau est toujours noir
Et l’île n’est pas toujours Rouget sans l’avion
J’ai de la culturticaire !
Mais tu, vous, tout vu !
Le ciel prend ses jambes à son cou.
A la liberté, brûlons une aile,
Sans prendre le thé, il reste là
Bière de l’allumé qui voulait un peu trop l’approcher !
Harmonieusement, je prends la hache,
J’en coupe la fin jusqu’à eux, reste
Je t’aime, l’Italien, réuni...Enfin !
Quand je me sens défaillir, mes yeux s’étiolent et les feuilles bougent.
Je jure alors qu’elles me supplient de leur donner un peu de vie.
Alors je prends ma plume, j’y mets des courbes, je fais des vrilles,
Et chacune à nulle autre pareille ressort alors ses armes, ses reliefs et ses forces.
Je prends le ciel, lui brûle une aile
Que reste-t-il ? Il n’y a plus rien !
Allez, hop, c’est la fin !.