Mirages d'été
Aux océans lointains où baignent, féeriques,
Les déesses mythiques des rêves éparpillés,
La nuit ne vient que le temps qui suffit
A l’oiseau bleu d’azur trouvant enfin son nid.
Au soleil éclatant que la mer vient bercer
Son rayon rouge feu au soir abandonné.
L’arbre alors renaît au printemps annoncé,
Et ses feuilles qui verdissent, voilà déjà l’été.
Il existe au pays où des rivages coulent
Comme des torrents de miel au goût juste sucré
Découvrant les couleurs d’un brun encore lacté
Qui, chaque année, s’épuise à mieux se ressourcer.
De sa réalité, doucement imposée,
Les lueurs sont plus belles, et vos rires sont si gais,
Qu’aux petits matins frêles, succèdent les journées,
D’un rêve un peu bizarre, mirage abandonné.