Rêves tendres
Lorsque votre regard pèse alors sur moi, las,
De tant de solitude il évapore mon âme,
Image au teint nacré qu’un enfer rouge et sang
Semblait par lassitude faire échapper aux flammes.
Je vais alors nourrir les rêves les plus fous
Peuplés de femmes exquises aux parfums enivrants,
Aux regards certains et aux sourires rieurs.
Chacune est l’aventure sous ses reflets d’argent
Ce doux rayon d’air pur d’un amour pénétrant
Dont je cherche parfois les douces certitudes.
Votre main, un peu plus, s’éloigne de la mienne
Et les mots à jamais resteront étrangers
A ce bel océan aux rives imaginées.
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