Souvenirs d'émeraude
Quand la nuit prend son envol en dépliant ses ailes
Sur nos cœurs endormis par tant de solitude
On peut apercevoir, à tout autre immortel,
Un rayon de bonheur à nul autre pareil.
Ces membres deviennent flous
Les gestes sont peu sûrs
Le désir se fait fort
L’espoir vient à renaître
On croît apercevoir une fleur juste éclose
Qui s’ouvrirait à nous comme pour mieux l’accueillir
Les gestes se font traîtres
Et le vent étouffant.
La nuit encore couchée
Touche le firmament.
Commence alors, terrible,
Le bal des revenants.
En un dernier combat, ultime réconfort,
Où l’amour devient noir, le bonheur transparent ;
Reste mes souvenirs aux couleurs de l’émeraude.